MEEATU

NDABASEGETSE 25 février 2016


Le Gouvernement du Burundi a adopté en avril 2010 une lettre de politique foncière donnant les grandes orientations stratégiques d'intervention, qui a conduit à la promulgation le 9 août 2011 d’un nouveau code foncier qui, entre autres innovations (1) instaure les certificats fonciers délivrés par les services fonciers communaux (qui, par la proximité et le faible coût du service, facilitent la sécurisation foncière), et (ii) interdit toute affectation ou cession de terres domaniales avant l’établissement d’un titre foncier.

Par conséquent, l’inventaire des terres domaniales est devenu le préalable à i) la mise en application de la nouvelle législation foncière et domaniale, conformément aux objectifs de la Stratégie Nationale d'Utilisation Durable des Terres et de la Lettre Nationale de l'Habitat et de l'Urbanisme, ii) la gestion décentralisée des terres par les services fonciers communaux et iii) l'utilisation potentielle des terres domaniales dans des programmes de mise en valeur agricole.

La connaissance du domaine de l'Etat est également nécessaire à l’affectation des terrains nécessaires au développement des services publics, à la répartition du domaine entre l’Etat et les communes, au soutien aux investissements privé et à la gestion de la problématique des réfugiés rapatriés et des populations vulnérables sans terre.

http://www.meeatu.gov.bi/index.php/features/missions

Union Européenne

25 février 2016

Suite à l’adoption au niveau international des « Directives Volontaires pour une Gouvernance responsable des régimes fonciers applicables aux terres, aux pêches et aux forêts dans le contexte de la Sécurité alimentaire nationale » (DVGF), la Commission européenne s’est engagée au niveau de la « Nouvelle Alliance du G8 pour la Sécurité Alimentaire dans les pays Africains » à financer des activités dans les pays africains afin de mettre en œuvre les Directives Volontaires de Gouvernance Foncière. 

C’est dans ce cadre qu’elle a lancé « l’Initiative sur la Gestion et la Gouvernance foncière » financée par le programme thématique « Food Security Thematic Programme ».

La Délégation de l’Union Européenne (UE) au Burundi a soumis en mars 2013 une note conceptuelle afin de bénéficier d’un financement pour la mise en place du projet « Amélioration de la gestion et de la gouvernance foncière au Burundi ».

http://eeas.europa.eu/burundi/index_fr.htm

 

Coopération Allemande

Super User 25 février 2016


La GIZ est active au Burundi depuis 1975. Entre 1993 et 2004, les activités ont été réduites à des mesures d’aide d’urgence en raison de la guerre civile. La GIZ emploie aujourd’hui au Burundi 110 employés locaux, dont 49 experts nationaux, 20 experts expatriés, 14 assistants techniques, 1 stagiaire titulaire d’une bourse de développement et 2 experts intégrés du CIM.

En raison des événements de l’été 2015, le ministère fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement (BMZ) a suspendu sa coopération avec le gouvernement burundais et avec la police burundaise. Néanmoins, toutes les activités au bénéfice direct de la population sont maintenues.

Avec une superficie de 27 834 kilomètres carré et une population de 11 millions d’habitants, le Burundi est l’un des plus petits pays d’Afrique et l’un des pays les plus densément peuplés du monde. Environ trois-quarts de la population burundaise vivent dans la pauvreté, 90 % de l’agriculture de subsistance. La couverture médicale et l’approvisionnement alimentaire de la population sont insuffisants. Cette situation se trouve encore exacerbée par la croissance démographique dont le taux s’élève à 3,1 % par an.

Une des principales causes de cette situation de pénurie sont les conflits violents qui, pendant de longues années, ont opposé différents groupes de population et d’intérêt et qui ont culminé dans une guerre civile au début des années 1990. En août 2000, les Accords de paix d’Arusha ont été signés par 19 partis politiques. Depuis lors, le Burundi se trouve sur le chemin difficile, mais plein d’espoir de la paix. En avril 2009, le dernier mouvement officiel de rébellion a déposé les armes. En 2010, une deuxième série d’élections (communales, présidentielles, sénatoriales et parlementaires) ont été tenues, mais n’ont pas été validées par l’opposition. Les prochaines élections au Burundi sont prévues pour 2015.

 

https://www.giz.de/en/worldwide/24750.html

Nos contacts

15, Avenue des Orangers, Rohero I

B.P. 41, Bujumbura, Burundi

Téléphone : + 257 22278039
Mail : info@paggf.bi
Bujumbura - Burundi

Nos partenaires